Ohayou Gozaimasu, Konnichiwa, Kon Banwa.

Ohayou Gozaimasu, Konnichiwa, Kon Banwa.
Bon bon bon. Tout d'abord, une petite présentation se présente. Car il faut quand même en savoir (un peu ?) sur l'auteur, ne ? =)

× Pseudos : Yumii, Aimi, Izumi
× Âge : 15 ans
× Adresse msn : Demande :3

Fic humoristique que j'écris avec mon amie Kayumi (créatrice de fiction-an-cafe ---> teruki-death, huhuhu, ENJOY !

Première fiction ;

Chapitre 1 | Chapitre 2 | Chapitre 3 | Chapitre 4 | Chapitre 5 | Chapitre 6 | Chapitre 7 | Chapitre 8 | Chapitre 9 | Chapitre 10 | Chapitre 11 | Chapitre 12 | Chapitre 13 | Chapitre 14 | Chapitre 15 | Chapitre 16 | Chapitre 17 | Chapitre 18 | Chapitre 19 | Chapitre 20 | Chapitre 21 | Chapitre 22 | Chapitre 23 | Chapitre 24 | Chapitre 25 | Chapitre 26 | Chapitre 27 | Chapitre 28 | Chapitre 29 | Chapitre 30 | Chapitre 31 | Chapitre 32 | Chapitre 33 | Chapitre 34 | Chapitre 35 | Chapitre 36 | Chapitre 37 | Chapitre 38 | Chapitre 39 | Chapitre 40 | Chapitre 41 | Chapitre 42 | Chapitre 43 | Chapitre 44 | Chapitre 45 | Chapitre 46 | Chapitre 47 | Chapitre 48 | Chapitre 49 | Chapitre 50 | Chapitre 51 | Chapitre 52 | Chapitre 53 | Chapitre 54 | Chapitre 55 | Chapitre 56


Personnages :

Aimi, Ayumi, et bien sûr les An Cafe.
Miku : Chant
Teruki : Batterie
Takuya : Guitare
Kanon : Basse
Yuuki : Clavier

Aimi et Ayumi sont deux adolescentes de 16 ans, elles se connaissent depuis leur tendre enfance et ont toujours tout partagé sans exception. Elles se ressemblent incroyablement et ne peuvent pas se passer l'une de l'autre. Elles sont toutes deux inscrites à un internat à Osaka. Pour Ayumi, ses parents l'y ont mise car ils ne peuvent s'occuper d'elle à cause de leurs travaux respectifs. Pour Aimi, c'est plutôt sombre et brouillé. Tout ce qu'on sait, c'est que ses parents sont plutôt froids et distants avec elle depuis "ce fameux jour". Ils l'ont mise à l'internat pour avoir la paix et la punir. Et ça fait deux ans qu'elles y sont inscrites. Mais un jour, tout va changer.

Deuxième fiction ;

Chapitre 1 | Chapitre 2 | Chapitre 3 | Chapitre 4 | Chapitre 5 | Chapitre 6 | Chapitre 7

Personnages :

Aimi, Kayumi, les An Cafe.

Aimi est une jeune femme de 20 ans, ex-délinquante qui croyait avoir tout perdu. Elle fait par la suite un test d'orientation et peut ensuite faire ses choix, y réfléchir. Ses capacités se tournent vers l'art, la psychologie... Mais Aimi a toujours aimé les langues, et le Japon. Et elle apprend ensuite qu'il y a une école Franco-Japonaise à Tokyo. Sans hésiter, elle fait une formation, fonce, s'y inscrit. La formation terminée, elle peut enfin s'inscrire à l'université. Mais elle doit quitter sa meilleure amie Kayumi, qu'elle connait depuis des années. Cependant, celle-ci viendra habiter avec Aimi la majorité atteinte ; un an, et ensuite, elles vivront ensemble. Arrivée à Tokyo, Aimi voit tous ses projets se réaliser. Études, boulot... mais en attendant la venue de Kayumi, Aimi va s'ennuyer. Quoique... il peut s'en passer des choses en un an.


Voilà.

Bonne visite et/ou lecture.

Don't worry, be Nyappy !
o(≧∀≦)o



REPRISE DE NYAPPYXFIC ! :D

# Posted on Thursday, 12 March 2009 at 3:02 PM

Edited on Sunday, 06 September 2009 at 6:29 PM

Fic 1 - Chapitre 1

Fic 1 - Chapitre 1
Je baille sans retenue. Pourquoi le devrais-je, d'ailleurs ? Ça fait bientôt une heure que l'on attend sur ces chaises inconfortables. Je déteste ces salles d'attentes où on meurt de chaud, où il n'y a pas d'air à respirer. Je me trépigne sur ma chaise, telle une gamine qui doit aller aux toilettes. La seule envie que j'ai, c'est de sortir en courant et d'inspirer de grandes bouffées d'air jusqu'à m'en exploser les poumons. Je regarde à ma droite. Ayumi, ma meilleure amie, a l'air d'agoniser tout autant que moi. Mais que fichent nos parents dans le bureau de la directrice ? Une heure plus tôt, Ayu' et moi étions en classe, et l'éducatrice est entrée en trombe sans même frapper à la porte, en nous ordonnant d'aller chercher nos valises. Car oui, nous sommes en internat. Pourquoi ? Pour Ayumi, c'est parce que ses parents n'ont malheureusement pas le temps de s'occuper d'elle, ils ont tout deux un travail très important qui leur prend toute leurs journées et soirées. Moi, c'est parce que... bref je m'égare. Nous sommes donc allées chercher nos affaires, anxieuses comme pas deux. Nous suivions la directrice. Moi, pendant que je marchais, je regardais le sol et comptait les carrelages. J'étais totalement absorbée dans mes pensées. Jusqu'à ce que je me cogne contre l'éducatrice. Ayumi a les yeux ronds et est bouche bée. Je m'incline sur la gauche pour voir ce qu'elle regarde avec tant d'incrédulité. Et là, je sens que mes bras vont en tomber. Nos parents. Nos parents à toutes les deux. Que fichent-ils ici ? Sans doute pour nous réprimander encore, et pourtant, nous n'avons strictement rien fait ! Nous nous approchons d'eux, méfiantes. C'est alors que ma mère, avec son air toujours aussi autoritaire se lève et me fait la bise. Je la regarde sans rien dire. A dire vrai, je n'ai même pas envie de voir son visage dur et indifférent. Il ne m'inspire que monotonie.

Mère d'Aimi : (Ton sérieux) Ecoute Aimi... finalement, nous avons pris une décision à ton sujet et à celle de ton amie.
Aimi : Et puis-je savoir quelle est-elle ?
Mère d'Aimi : Tu verras bien assez tôt. La directrice nous attend. Patiente donc ici avec Ayumi. Ce ne sera pas long.

Pas long mon oeil, ça fait une heure qu'on est là ! J'en ai plus que marre. Je me lève, me rassied, me lève, me rassied. Mes jambes sont endormies et je hais ça. Hors, j'ai beau gigoter, elles restent engourdies. Je peste doucement et regarde à nouveau Ayumi. La pauvre, elle a les yeux fermés et respire doucement par sa bouche légèrement entre ouverte.

Aimi : Ayu'... ça va ?
Ayumi : (Voix enrouée) Oui, je pense... (Tousse) En fait je manque cruellement d'air. Quand finiront-ils ? Et puis, c'est quoi cette décision mutuelle ? J'ai tellement peur qu'ils nous séparent !
Aimi : (Effrayée tout à coup) Mais... mais non ! Ils ne feront jamais une chose pareille ! Ils savent bien qu'on tient l'une à l'autre et qu'on s'aime très fort ! (Prends les mains d'Ayumi dans les siennes et les serre chaleureusement en faisant un sourire réconfortant)
Ils n'arriveront jamais à nous séparer, jamais ! Je te le promets.

Ayumi fit un minuscule sourire en se réfugiant dans mes bras, la tête reposée sur ma poitrine. Elle respira longuement en tremblant. L'attente commençait sérieusement à peser lourd. Et moi, impatiente invétérée, n'allait pas tarder à hurler. Je caressais doucement les cheveux de ma meilleure amie quand on entendit des agitements derrière les lourdes portes en chêne. On se leva d'un bond toutes les deux. Mes parents sortirent, suivi de ceux d'Ayumi. Pendant une fraction de seconde, je fis ma prière pour que ce ne soit pas une mauvaise nouvelle mais ce que je vis ensuite n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais... Ma mère s'avança et ma prit dans ses bras. Je ne savais comment réagir, j'étais extrêmement tendue et mes yeux étaient incroyablement agrandis par l'étonnement. Ma mère se retira et me sourit. Elle me prit la main et me mit quelque chose dans celle-ci.

Mère d'Aimi : Prends-en bien soin. Ce sera pour toi une nouvelle vie. Avec Ayumi, je suis en totale confiance et je veux que tu commences enfin à vivre ta propre vie.

J'ouvris doucement ma main, hésitante. Ce que j'y vis au creux était petit, en métal, et faisait beaucoup de bruit. Je sentis mon coeur exploser. Des clés. Etait-ce bien des clés ? Mais qu'est-ce que tout cela voulait bien dire ? Je regardais ma mère, complètement incrédule.

Mère d'Aimi : Tu ne rêves pas, Aimi. Ceci sont les clés de ta propre villa à Tokyo, où tu vas aller t'installer dès maintenant avec Ayumi. Tout est déjà meublé, tout est arrangé. Les factures, nous les paierons de nous-même tous les mois et nous vous verserons une somme assez considérable à toutes les deux pour vos besoins et loisirs. Bien entendu, cela n'empêche pas que vous trouver un travail cerait on ne peut plus bénéfique.

Quoi ? Elle a dit quoi là ? Elle peut répéter ? Mon cerveau ne capte que les mots villa, Ayumi, factures, argent, travail. Ca veut dire quoi ce traquenard ? C'est une vidéo cachée c'est bien ça ? Je ne plaisante pas, je ne suis pas d'humeur à rire !

Aimi : (Voix tremblante, ton un peu sarcastique) Heum, maman, c'est quoi ce traquenard ?
Mère d'Aimi : (Fronce les sourcils) Ceci n'est en aucun cas une blague, Aimi ! Nous vous avons vraiment offert une villa. Vos études seront à domicile, des professeurs viendront tous les deux jours pendant quelques heures. Enfin, vous pouvez décider des horaires et des jours où ils viendront, ils sont entièrement payés par nous désormais.

Je sens le sol se dérober sous mes pas. Une villa... rien qu'à nous deux... A Tokyo... loin de l'internat, des cours, de nos parents... à la capitale... Cette fois, c'en est trop, je craque. J'effectue un saut d'au moins cinq mètres en hurlant de joie.

Aimi : KYYYAAAAAH !!! T'as entendu ça, Ayumi ?! T'as entendu ?! (Lui prend ses mains et danse avec elle) On va habiter ensemble ! On va enfin commencer notre vie d'adulte ! On va être indépendantes et on va pouvoir commencer à prendre des responsabilités ! Tu te rends compte !
Ayumi : (Au bord des larmes) Oui, j'ai entendu... (Prend Aimi dans ses bras et la serre fort contre elle) Enfin... l'un de nos v½ux... est exaucé...

Durant cette longue étreinte, je ne peux m'empêcher encore et toujours de rembobiner les minutes qui viennent de s'écouler, comme si je ré entendais chaque mot prononcé par ma mère... Pendant qu'Ayumi et moi nous serrons dans nos bras, nos parents prennent nos valises et les mettent dans le coffre de la Jaguar noire. Ayu' et moi, se tenant par la main, nous nous installions à l'arrière. Mon père s'installa au volant, et le père d'Ayumi s'est installé côté passager. Il fit un sourire doux à sa fille et à moi. Mon c½ur battait si fort que je croyais qu'il allait sortir de ma poitrine. Je regarde ma meilleure amie en essayant de faire passer tout le bonheur, toute l'impatience, toute l'excitation que je ressens. Je pense qu'elle reçoit sans problèmes mes sentiments, car elle me renvoie un sourire tout aussi rayonnant. Je ne sais pas exactement ce qui m'arrive, mais je suis soudainement assommée. Je baille sans retenue et pose délicatement ma tête sur l'épaule d'Ayumi. Et par je ne sais quel miracle, je m'endormis aussitôt.

# Posted on Thursday, 12 March 2009 at 3:40 PM

Edited on Thursday, 30 July 2009 at 12:08 PM

Fic 1 - Chapitre 2

Fic 1 - Chapitre 2
Je me sens secouée. Je cligne des paupières plusieurs fois. Des sortes de ronds de lumières m'éblouissent. Je mets une main devant mes yeux pour les protéger de ces lueurs désagréables. Il fait sombre, je suppose que la nuit est tombée. Je regarde autour de moi pour que mes yeux s'habituent doucement au décor. Je réalise que nous sommes dans un centre-ville plutôt immense et coloré. Je lève les yeux vers la droite et je vois Ayumi qui regarde avec curiosité dehors. C'est alors que je me lève d'un bond et me cogne la tête au plafond de la voiture. Je retombe aussitôt en me tenant la tête et en étouffant des gémissements de douleur. Décidément, ma maladresse ne guérira jamais. Ayumi me frotte doucement la tête pour faire passer mon mal. Je soupire un bon coup et regarde mon père.

Aimi : Hé papa, on est où ?
Père d'Aimi : (Tout sourire) Nous ne sommes plus qu'à quelques kilomètres de ta villa, ma chérie.

J'ai du mal à en croire mes oreilles.

Aimi : (S'écrie) Quooooiiiiii ?! Mais... mais... j'ai dormi combien de temps moi ?
Ayumi : Oh, deux trois bonnes heures.

Car oui, nous étions à Osaka à notre départ, et maintenant quoi ? On se retrouve en plein Tokyo ? Je vois que nous nous éloignons du centre ville. Je vois la baie de Tokyo. Waouh, c'est tellement grand ! Tellement illuminé ! Je suis sous le charme. Cette ville est vraiment tout ce que je voulais. Modernité. J'ouvre la fenêtre et respire un bon coup, je sens que mon coeur est à l'apogée du bonheur. C'est décidé, je ne me retiens plus.

Aimi : JE T'AIIIME TOKYOOOOO !!
Père d'Aimi : (Eclate de rire) Aimi, voyons ! Quoique non, je te laisse dégager ta joie.
Aimi : (Crie de toute ses forces) NYYAAAPPPYYYYY POOOOWAAAAAAA !

Ayumi me regarde ébahie, et ne peut s'empêcher à son tour d'éclater de rire.

Aimi : (Regard soupçonneux) Pourquoi vous me regardez comme si je m'échappais de l'asile ? T_T
Ayumi : Parce que c'est exactement d'où tu viens ! (Eclate de rire)
Aimi : Han ! (Air faussement hautain et blessé) Je suis très très mais alors très vêxée ! Pffft ! Personne me comprends >_<
Père d'Aimi : Calmes-toi un peu ... Nous sommes arrivés.
Aimi : (Toute excitée et gigote) Non ? Non ?! Sérieux ?! Kyaaah je veux, non, j'exige, de sortir immédiatement de cette voiture !!

Je ne peux m'en empêcher. Je défais ma ceinture et ouvre la portière. Je me précipite dehors et admire devant moi mon nouveau toit. Une villa aux teintes claires, aux décors modernes. Oh, j'aperçois le bout d'une terasse derrière et oh joie ! Une piscine en prime ! La pelouse est parfaitement tondue, et il y a de grandes plantes bien vigoureuses qui décorent l'entrée. Un petit chemin pavé en pierres de couleurs mènent à une double porte vitrée blanche. Je suis heureuse, si heureuse ! Je trépigne sur place et me jette dans les bras de mon père pour l'embrasser. Sans oublier bien entendu le père d'Ayumi, qui lui laisse la possibilité de vivre avec moi. Mon père et moi, on se regarde, gênés. On a décidé de couper court les au revoir. Nous ne sommes ni lui ni moi doués pour ce genre de choses. Après qu'Ayumi ai salué son père en le serrant dans ses bras, nos affaires sont sur le grand trottoir. Ayu' et moi tournons la tête exactement en même l'une vers l'autre. Nous nous retenons de sourire mais puis, pourquoi ? Nous crions notre joie sans conversation, on se jette dessus, on s'embrasse, on danse, on chante, on sautille ! Je n'ai jamais été aussi heureuse ! C'est alors que j'entends des rires de garçons derrière moi. Je me renfrogne aussitôt. Ca y est, le côté "dark" est apparu. Je me retourne sans même prêter attention aux gars qui sont devant moi. Tout ce que je sais, c'est qu'ils sont cinq.

Aimi : (Agressive)
Hé oh, vous allez arrêter immédiatement de rire ! Je ne plaisante pas ! Bon Ayu', tu viens oui ? Faut rentrer nos valises !
??? : Pardon ? Désolé ? Mademoiselle, c'est là que vous comptez ranger vos bagages ? Dans cette villa ?
Aimi : (Froide) Oui c'est exact, pourquoi ?
??? : Eh bien pardonnez mon impudence... mais cette villa est à nous.
Aimi : (Silencieuse puis éclate de rire) Pardon ! Oui mais oui bien sûr, allez vous coucher ! >_< Bon Ayu' qu'est-ce que t'as, tu dors ?!

Je me retourne vers elle et me rend compte qu'encore une fois, elle a la bouche grande ouverte et les yeux écarquillés, un index tendu en direction des garçons derrière moi.

Aimi : (Lève les yeux au ciel et laisse retomber ses bras) Quoi ? Qu'est-ce que tu as ? Ils sont beaux c'est ça ? (Lui prend son bras) Bon allez moi j'ai sommeil, oui ne me fais pas de remarques je sais que j'ai dormi dans la voiture mais je m'en contre fous je veux, et j'exige, de dormir !
Ayumi : (Toujours dans la même position, et bégaye) C'est... c'est.. les... les... An... An...
Aimi : -_-" (Agite sa main devant son visage) Hé oh ! ... Je supporte pas qu'on m'ignore !
??? : Bon excusez-moi mais nous on veut rentrer chez nous, là.
Aimi : (Cinglante) J'en ai rien à fiche de vos états d'âmes, monsieur !
Ayumi : (Tire Aimi vers elle et lui chuchote dans l'oreille avec une voix suraigüe) C'est AN CAFE !
Aimi : Hein ? De quoi ? Tu veux un café ? T'en prendras un à l'intérieur et en plus, ça contient de la caféine, t'arriveras pas à dormir !
Ayumi : >___<" Aimi, je crois qu'il faudrait laisser notre villa à AN CAFE ! A-N-C-A-F-E. T'as compris là ou pas ?
Aimi : Oui oui j'ai tout à fait entendu. (Baille mais met sa main devant sa bouche) Je suis fatiguée là. Lessivée. Et je... je ... je ... (Eternue) J'ai chopé un rhume ! >_< Quoi ? T'as dis An Cafe ?

Je me retourne vers eux. Non mais... c'est une lubie, une illusion, un hologramme, cette chose, ces garçons, ne peuvent tout simplement pas être réels ! Bah non, c'est sûrement qu'ils leurs ressemblent beaucoup, sans plus. Alors je décide de ne pas y croire et je continue à parler.

Aimi : (Cassante) Et alors ? J'en ai rien à faire que c'est An Cafe ! (Se dirige vers les bagages)
Tout le monde : O_O
Aimi : (Prend sa valise et l'ammène devant la porte tout en parlant) Chaque individu est égal à un autre. Devant la loi et selon les droits de l'homme, n'importe quel être humain est égal à un autre et ne doit avoir aucune supériorité. Alors que ce soit An Cafe, le président des Etats-Unis, mon père, ta mère, un petit gosse, j'en ai rien à fiche, RIEN DE RIEN ! C'est MA villa, MA villa, t'entends ?! >_< Je la voulais, je la voulais, je l'ai eue et j'en ai rien à fiche que An Cafe ou ce satané président veut me l'enlever, moi c'est MA villa et j'en ai rien à fiche de ce que vous dites ou faites, vous n'aurez pas MA villa ! >_<

Je les regarde chacun à leur tour, à bout de souffle. Je fixe le garçon qui ressemble beaucoup, voir trop, à Miku ! Je commence à paniquer. C'est vrai qu'ils leurs ressemblent de trop ! Lui, avec son air mature et ses cheveux noirs... Teruki ! L'autre avec ses boucles et ses lunettes, Yuuki ! Lui, avec ses cheveux roux rouges, Takuya ! Et celui avec ses cheveux noirs et ses mèches rouges ! Kanon ?! Non je rêve ! Je me retourne une nouvelle fois vers le pseudo Miku. Il me regarde incrédible. Oh non, quelles sont toutes ces choses que j'ai dite ?! Ils vont penser que je les respecte pas ! Non non ! Jamais de ma vie je n'aurais pensé les rencontrer de cette manière. Ils sont impassibles, à part "Miku" qui se retient de rire tant bien que mal, mais j'entends sa respiration irrégulière qui montre qu'il doit bien se marrer, mais il garde un air fort étonné. Je secoue la tête assez vite et résultat, elle tourne. J'ai le vertige. Je me rattrape maladroitement à ma valise mais je fais une chute digne de passer à la télé. Ma tête cogne violamment le sol et fait un bruit sourd. Je dévale les petits escaliers qui mène à la porte de la villa et me cogne encore plus violamment la tête contre le petit muret à côté du portail ouvert, là où se trouve ma meilleure amie et les garçons, et je finis en m'écroulant sur le sol dur. Ayu' pousse une exclamation et se précipite vers moi et s'agenouille à mes côtés.

Ayumi : (Inquiète) Ai' ? Ai' ?
Aimi : (Nauséeuse) Ouaiiis... quoiii...
Ayumi : >_< ! Ai' t'as mal où ?
Aimi : Tête... Ayu'... je crois que je vais sombrer là...
Ayumi : O_O Heu Ai' arrête de raconter tes conneries là ! >_<
Aimi : ...

Je sens des bras puissants m'entourer et me soulever très facilement du sol. Ce dont je suis sûre, c'est que ce n'est pas Ayu'. Bizarrement, je me sens bien... très bien même. Je me laisse abandonner contre ce torse plein de chaleur, et ensuite, c'est le trou noir.

# Posted on Thursday, 12 March 2009 at 4:04 PM

Edited on Thursday, 30 July 2009 at 12:08 PM